Je préfère me taire,que de parler de vous,pour vous faire exister.......
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Je préfère me taire,que de parler de vous,pour vous faire exister.......
Dans des corps la douleur, douleur de souffrir
Dans des âmes la peur, la peur de mourir
Dans des cris la haine, la haine d'un passé
Dans des larmes la peine, la peine fait saigner
Dans des yeux les larmes, les larmes dans le sang
Dans des mains les armes, les armes du temps
Dans des voix l'angoisse, l'angoisse d'un pourquoi
Dans des cœurs la crasse, la crasse d'être soi
Dans l'esprit la peur, la peur de connaître
Dans des vies l'horreur, l'horreur de n' pas être
Dans des corps la vie, la vie de la mort
Dans des âmes des cris, des cris de remords
Dans des voix, silence, silence d'un enfant
Dans des âmes l'absence, l'absence d'un parent
Dans des veines le sang, le sang de l'enfer
Dans des cœurs l'enfant, l'enfant qui espère
Dans ce fond profond qui gît au creux de soi
Demeurer maître de ce qui nous déçoit
Ne surtout pas arborer ses faiblesses
Ne surtout pas distribuer ses détresses
Garder en soi l'apparence, l'appât rance
Ne montrer en substance ses souffrances
Ne déranger personne, rire de ses silences
Paraître toujours pour leur indifférence.
Si belle à en mourir que je meurs de te voir
Ta beauté splendide ne cesse de m'émouvoir
D'une horrible douleur que moi seule entrevois
Mon corps saigne s'apitoie, reste muet sans voix
Envie d'amour, envie soudaine, tu prends ma bouche
Lorsque tes mains me touchent mon pauvre corps se couche
Gênée, frustrée de ne pouvoir m'abandonner
Je me débats, tristesse sauvage et passionnée
Tes mains glissent sur ma peau affaiblie par les ans
Je les laisse aller, douceur extrême m'enlisant
En un plaisir mutilé, usé par le Temps
Là, où sommeille tristement, mon amour constant
Toi mon plaisir avide, pourquoi, m'es tu stérile
Amour, amour je t'aime de te sentir fébrile
Dans tes bras tout la haut, très loin, emmène moi
En parcourant l'envie frigide de mon émoi.
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La tourmente emporte au delà de tout
Cette tourmente défraye tout, le monde est fou
Plus aucunes frontières tout est irréel
Rien ne ramène la raison, tout se fêle
La mer gronde tout s'effondre, c'est la peur
Les maisons volent, les corps s'évadent et meurent
Bousculant le temps qui c'est suspendu
Tous appellent gémissant leurs disparus
Seuls ils se défont suppliant leurs maitres
S'entrouvrant, s'écroulant austère est l'ère
Face aux portes de l'horreur, le silence
L'hécatombe demeure, tous crient l'urgence
Plage au doux soleil, aux beaux palmiers
Doux pays perdu, peuple abandonné
Le Tsunami n'a rien épargné
Tous subissent le deuil, sans humanité.
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Mon amour, ma douleur, mon chagrin
Ma chère mère
Mon amour, mon épreuve, mon destin
Ma chère mère
Je vous observe en vain, mais je ne vous vois
Lourd fardeau
Je vous peste en vain, je me fourvoie
Plein le dos
Mon amour, ma douleur, ma colère
Mes entrailles
Mon âme meurt, ma douceur, ma vulgaire
Mes entrailles
Ma faiblesse, ma tristesse, mon suicide
Ma chère putain
Ma crise, mes larmes, votre infanticide
La chair déteint
Mon sang, mes veines, votre crime
Salope de mère
Mon démon, mon danger, ma rime
Salope de mère
Ma vie, mon regret, mon insouciance
Mon enfance
Ma vie, mon regret, ma défaillance
Sans défense
Mon amour, ma douleur, mon chagrin
Ma chère mère
Mon amour, ma douleur, mon destin
Ma chère mère
Je vous observe en vain, vous n'êtes rien
Qu'un ventre
Je vous observe en vain, vous n'êtes rien
Qu'un ventre
Vous n'êtes rien, vous n'êtes rien
Qu'un ventre
Vous n'êtes rien, vous n'êtes rien
Qu'un ventre
Qui m'a chiée.
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La parole est bien dérisoire
Quand sonnent des mots de désespoir
L'alphabet est indispensable
En notre mal irrémédiable
On a beau vouloir exprimer
Les choses qui nous sont infligées
Mais aucun mot, ni aucune lettre
Ne peuvent expliquer ce mal-être
Que le mal nous saigne ou nous pleure
Seuls nous ressentons la douleur
Ne se compare aucune tristesse
Quand le mal en nous, nous oppresse
Seule la personne qui le ressent
Peut l'exprimer comme elle l'entend
Mais rien de ce qu'elle n'aura dit
Ne sera réellement compris
Car le mal en soi reste unique
Chaque être a sa douleur mystique
Et sa façon d'interpréter
Les douleurs qui sont exprimées.
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Jusqu' au-delà de mes limites
Les Ténèbres j'irai parcourir
Je réclamerai une conduite
Aux anges maudits de mes soupirs
Longue sera peut-être ma route
Avant d'apercevoir Satan
Mais je la gravirai sans doute
Avec un amour plus qu'ardent
Née sous mauvaise juridiction
Je fuis les dieux qui m'ont damné
Par l'enfer et la damnation
J'implore Satan pour me venger
La lumière rouge de ce tunnel
Sera le feu de mes prières
D'une marche certaine et criminelle
J'y brûlerai comme une sorcière
La mesquinerie des gens méchants
Qui ont perverti mon passé
Afin de les voir suppliant
Comme moi j'ai pu les supplier.
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Le partage, il se donne dans les deux sens, cela
s'appelle, l’échange...Désormais, je ne fonctionnerai que comme cela...La lassitude d'attendre, ces autres que j'ai parcourus, avec plaisir, mais qui, eux, n'ont nul intérêt, à donner à leur
tour...Ces gens la préfère, répondre a leur propre commentaire sur leur blog, plutôt que de rendre la politesse, juste histoire de respect...Je cesse donc, en ce jour de
venir chez vous... Si la sincérité n'est pas en vous, la mienne ne se donnera plus à la légère...Qu'importe, d’autres m'ouvrent des chemins de mots... Au pire, ce blog prendra
fin!!!
Si certains veulent s'éxprimer sur ce sujet c'est par ici...
Vous pouvez meme parler de tout et de rien,cet espace est libre de tous commentaires, les plus futiles, comme les plus intimes...
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